Pâques : la fête de la victoire

Pâques est en outre, la victoire de la lumière sur les ténèbres. Jésus Christ est le soleil levant, lumière d’en haut qui vient nous visiter. Avec sa résurrection, c’est un nouveau jour qui se lève.

Le Christ est vraiment ressuscité Alléluia Alléluia !

Pendant 40 jours, nous avons marché sur le chemin du jeûne, du pardon, de la prière et du partage. Cette marche nous a conduits au plus grand mystère chrétien qui est celui de Pâques. Cette fête nous rappelle la résurrection de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. Jésus échappe au pouvoir de la mort ; sur lui, la mort n’a plus d’emprise. Il a triomphé de la mort : c’est la fête de la victoire, celle de la vie sur la mort. Avec saint Paul, nous dirons « ô mort où est ta victoire » (1 Co 15, 55) ? C’est une question qui est en même temps un cri d’allégresse.

La résurrection du Christ nous apporte un changement, un souffle nouveau qui augmente en chaque être humain l’espérance à la vie éternelle. « En communion avec le Christ, les croyants ne pourront plus mourir. Forts de cette certitude, ils doivent maintenant vivre en cohérence avec leur espérance ». Avec le Christ ressuscité, la mort n’a plus le dernier mot, elle n’a plus aucun pouvoir, c’est la vie qui s’impose à nous dorénavant. Si Jésus a donné sa vie pour que nous ayons la vie, il est indispensable de respecter la vie de Dieu en nous. Ce respect de la vie devient aussi pour chaque personne une victoire.

Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus dans ses poèmes disait : « aimer c’est tout donner et se donner soi-même », c’est effectivement ce que le Christ a fait. Il nous a tout donné et il s’est donné pour nous. Il nous a aimés d’un amour inconditionnel, sans partage. Son dépouillement reste sans pareil: « lui, de condition divine, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. Mais il s’anéantit lui-même, prenant la condition d’esclave, et devenant semblable aux hommes. S’étant comporté comme un homme, il s’humilia plus encore, obéissant jusqu’à la mort, et à la mort sur une croix» (Ph 2, 6-8)! « Victoire, tu règneras ! Ô croix, tu nous sauveras ! » C’est le refrain qu’on exécute souvent pour reconnaître que la croix est l’instrument de salut qui nous donne la victoire. L’obéissance de Jésus nous élève et son amour nous nourrit. Par conséquent, Pâques est aussi la fête de la victoire de l’amour sur la haine. La foi en Jésus ressuscité est avant tout une histoire d’amour. Le pouvoir de l’amour est tellement grand qu’il désarme l’ennemi.

Pâques est en outre, la victoire de la lumière sur les ténèbres. Jésus Christ est le soleil levant, lumière d’en haut qui vient nous visiter. Avec sa résurrection, c’est un nouveau jour qui se lève. En effet, la lumière jaillit du tombeau comme au premier jour de la création. Jésus lumière du monde dissipe les ténèbres de nos vies. La foi en la résurrection nous invite à vivre en enfants de lumière. Il convient pour toute personne croyante d’abandonner les chemins des ténèbres, de quitter l’obscurité dans laquelle le péché nous plonge, pour marcher dans la lumière qui nous transfigure.

En plus d’être la victoire de la vie, de l’amour, de la lumière, la fête de Pâques est aussi la victoire de la paix, de la non-violence, du courage ; c’est notre propre victoire, celle du moi : la plus grande victoire de toute l’histoire de l’humanité. Avec le Christ, nous sommes des vainqueurs, vivons dans l’espérance et la conviction selon lesquelles Dieu, comme il l’a fait avec Jésus, nous ressuscitera à notre tour.

Joyeuses Pâques !

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